Les musts de l’alimentation anti-déprime …

8 avril 2010

Les musts de l’alimentation anti-déprime :

- Les produits céréaliers : Grâce à leur contenu en glucides, ils
rehaussent le niveau de sérotonine,
un antidépresseur naturel. Adieu les régimes faibles en glucides,
on mise sur le pain, les pâtes et le riz !

- Le poisson : Les oméga-3 améliorent le moral c’est prouvé ! On
mise donc sur les poissons gras comme le thon, le saumon, les sardines
et la truite.

- Les aliments riches en vitamine B6 : Une carence peut être
associée à un sentiment de déprime
et d’irritabilité. On mise donc sur le thon, les pommes de terre
avec la pelure, les pois chiches,
les noix, les bananes et la volaille.

Les bons suppléments !

Selon le Dr David Servan-Schreiber, plusieurs études
d’intervention ont montré que se supplémenter
en acides gras oméga 3 permettait de lutter contre les troubles
maniaco-dépressifs, la dépression.
Ils permettent de rétablir l’équilibre émotionnel, qui se
décompose en quatre axes : l’optimisme,
capacité à prendre les choses de manière positive ; la sérénité ou
capacité à traverser les difficultés avec calme ; l’énergie, qui dénote
la capacité de s’investir et enfin la concentration, qui est le fait de
focaliser son esprit sur les taches à accomplir. Si l’on est fort dans
ces quatre domaines, c’est que
notre équilibre émotionnel est optimal. Et les omégas 3 sont
essentiels à cet équilibre.

Le Millepertuis a la réputation d’égayer l’humeur et d’exalter
l’esprit. C’est le tonique et restaurateur nerveux idéal. De nombreuses
études cliniques rigoureuses, dont une impliquant plus de 1.500
personnes, ont démontré que 65 à 80% des personnes dépressives
améliorent leur état en prenant
du Millepertuis, ce qui constitue un résultat aussi significatif
que s’il s’agissait d’un traitement
chimique conventionnel, et cela sans présenter d’effets
secondaires négatifs.

Les bienfaits du soleil !

Synonyme de chaleur, de beauté et de bien-être, le soleil est très
apprécié ! Il a en effet plein d’effets
positifs sur nous. Sa lumière nous remonte le moral et nous donne
bonne mine !

Les rayons du soleil favorisent l’apport en vitamine D, bénéfique
à la calcification de nos os.
Et, seulement 10 minutes d’exposition par jour à un soleil modéré
nous suffisent.

Humour et rire . sans modération !

L’humour fait également partie des outils que de nombreuses
personnes déprimées, dont
Abraham Lincoln, ont employé pour se divertir afin d’entreprendre
des actions constructives.

Rire est une expérience immédiate de détente. Selon plusieurs
spécialistes, une minute de rire équivaudrait à 45 minutes de
relaxation. Qui n’a pas constaté combien il se sentait mieux après
avoir ri en regardant un film comique ou lors d’une discussion
joyeuse entre amis ?

Le rire améliore absolument toutes les fonctions du corps. Il
constitue donc le meilleur
médicament du monde, totalement gratuit et rempli de bons effets
secondaires !

C’est bon pour le moral . c’est bon pour le moral . c’est bon …
bon .

Méditation et psychiatrie, rencontre-conférence

6 avril 2010

MÉDITATION & PSYCHIATRIE:

RENCONTRE-CONFÉRENCE AVEC MARTIN WELLS
Mercredi 14 avril 2010, 10h00-12h00
Le Centre Mouans Sartoux

Qu’est-ce que la méditation ? A-t-elle une place dans la psychiatrie moderne ? Quel
intérêt peut-on en escompter ? Comment peut-elle s’intégrer à la psychothérapie ?
Est-elle compatible avec la prise de traitements psychotropes ? Quels en sont les
risques et contre-indications ? L’exemple concret de l’hôpital psychiatrique de Bristol
en Grande-Bretagne.
Martin Wells travaille comme psychothérapeute au sein du département de
psychothérapie de l’hôpital psychiatrique de Bristol (National Health Service). Avec
une équipe pluridisciplinaire de psychiatres, psychologues, psychothérapeutes et
travailleurs sociaux, il a contribué à la mise en place d’une formation en méditation
destinée aux soignants et aux soignés, qui a un fort succès, tant par la qualité du
travail proposé que par les résultats thérapeutiques obtenus. Martin Wells partagera
son expérience dans ce domaine, assez similaire de celle du Dr Christophe André,
qui a institué un tel enseignement à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, et de ceux du
Pr Jon Kabat-Zinn, professeur émérite de médecine dans l’état du Massachussets, qui
a mis en place, dans près de deux cent cinquante hôpitaux américains, des approches
thérapeutiques de la méditation.

Information et réservation :
Dr Jean-Marc Mantel
Tél. 04.93.58.16.54
Email : jm@mantel1.fr
Le Centre
520, route des Aspres
06370 Mouans-Sartoux
Tél. 06 12 06 54 59

Questionnements et réflexions sur …”Un malentendu radical”

23 mars 2010

“Le soin psychique au XXI e s -”

Voici quelques extraits d’un article de Nathalie Georges Lambrichs, psychologue, Présidente de l’Association des Psychologues freudiens, lu sur le site de Appel des appels et que vous pouvez lire en entier sur http://www.appeldesappels.org/spip.php?article316 


Un malentendu radical

Où commence la maladie psychique, et qui en décide ? Qui a l’autorité pour dire à quelqu’un qu’il lui faut se soigner psychiquement ? De quoi celui qui offre de tels soins s’autorise-t-il ? De son diplôme universitaire ? De son génie propre ? D’un savoir-faire qui reste caché ?

De toujours la médecine a fait mouche par des mots, dit Lacan dans son texte intitulé « Télévision ». Le même Lacan prononça, en son temps, la maxime dont ses adversaires prirent argument pour dévaloriser son enseignement : « le psychanalyste ne s’autorise que de lui-même ». Il faut, certes, s’arrêter assez sur cet aphorisme, son contexte et ses attenances théoriques si l’on veut en sonder le fondement. Déjà les pouvoirs de la parole sont tous mobilisés : j’ai dit que c’était un aphorisme. Mais si c’était une intimation ? Une intimidation ? Une maxime d’imposture ? et cela peut être tout cela. Il n’y a pas, en l’espèce, de garantie absolue de formation, et sûrement de transmission du sens d’un message sans déperdition et autres déformations. Il n’y a que des semblants qui, rigoureusement ordonnés dans des travaux exposés en bonne logique, tiennent en haleine la communauté des pairs, et provoquent sa critique.               …………..

….Le rapport de chacun à son semblable se double, en effet d’une relation tout autre à son prochain. Qu’il s’agisse de gouverner, d’éduquer ou de soigner, c’est cette relation ambiguë qui est au cœur de la pratique en question. Dans quelle mesure celui ou celle que j’éduque ou soigne, à qui j’impose mon gouvernement, est-il comme moi, ou tout autre ? Et moi-même, ne suis-je pas, parfois, pour moi-même un étranger ? Dans quel malentendu ai-je intégré les phonèmes, les mots, la grammaire de ma langue maternelle, dont j’éprouve chaque jour, qu’elle est un véhicule précaire et défaillant pour faire entendre ce dont je doute, exprimer ce que je souffre, faire savoir ce que je crois ? …”

. N. Georges parle également de la pétition citoyenne “face à des dits experts” “Pasde0deconduitepourlesenfantsdetroisans”

23 mars 2010

Quand arrive une crise …

9 mars 2010

“Quand arrive une crise
J’arrête, stop à l’alcool : détermination
Agir avec détermination et non par volonté.
La volonté : c’est l’obligation de se refuser du plaisir.
La détermination : c’est la joie et le plaisir d’accomplir sa décision
Je gardais en mémoire le film « La femme de ma vie » avec Christophe Malavoie et Jean-Louis Trintignan où le premier est un violoniste alcoolique qui va être aidé par le second ancien alcoolique.

Ce que j’ai retenu de ce film et mis en pratique est que :
quand une crise se présente, il faut s’occuper à tout prix, occuper son esprit !
- prendre une douche
- cirer les chaussures
- faire une promenade dans la nature si possible
- marcher, bouger…
- faire autre chose pour occuper son esprit ; tout y passe pourvu que ce soit actif, la vaisselle, le jardinage, laver la voiture, ses vêtements, couper du bois, bricoler, aller à la piscine, faire du vélo, du sport si on peut, etc.

Tout cela me fut bien utile.
Notamment la douche et le bain qui apaise et aussi les promenades dans la campagne. Promenades actives physiquement tenant plus d’une marche sportive et bouillonnante mentalement .
En effet, l’état d’esprit dans ces moments-là est sens dessus dessous et ce fut, je crois une bonne chose pour un éventuel entourage que je fus seul. En effet, dans un tel état émotionnel, je crois que l’entourage aurait du subir mon extrême nervosité et en cela eut été un bouc émissaire bien pratique. (Ceci est à prendre en considération par des lecteurs éventuellement concernés : « ménager votre entourage. »)
Cela m’a aidé d’être seul. En effet, issu d’un milieu limitant et habitué à me débrouiller par moi-même, j’ai pu livrer seul mon combat contre mon démon intérieur, ce qui est le mieux me semble t-il !
Toutefois, il est certain qu’un entourage aidant peut être très bien venu pour le principal intéressé si et, seulement si, cet entourage est très motivé et si et surtout si le principal intéressé est réellement déterminé pour arrêter l’alcool.
Si et seulement si, il le veut , vraiment, au fond de lui, si la prise de conscience est là, vraiment là. Si la décision a été mentalisée et est de fait acquise. sinon cela risque de tourner à l’enfer pour l’aidant. Etre aidant, oui, sauveur, non ! “

Ce texte est extrait du mémoire d’un stagiaire - que je trouve intéressant non seulement pour stopper l’envie d’alcool, mais plus globalement pour toute crise émotionnelle. Le texte est intéressant aussi sur le lien entre le corps et l’esprit, sur le rôle de l’entourage.
Elisabeth

Apaisement …

7 mars 2010

Pour A., les choses évoluent lentement.
J’ai arrêté les séances avec D., parce que A.  à ce moment là
n’était pas prête à entamer quoi que ce soit.
Depuis elle est passé par une thérapeute, qui fait de la réinformation cellulaire. Une belle personne qui l’a bien guidé, mais avec laquelle elle n’avait  pas trop d’affinité.
Elle est allée voir un psychiatre pendant quelques temps, mais j’ai
arrêté rapidement le processus, car à mon avis il était plus dangereux qu’autre chose, lui faisant dire ce qu’elle ne pensait pas et en augmentant des doses de psychotrope parce qu’elle n’était pas assez active à son goût.
Depuis elle ne prend que des médicaments “naturels” et elle s’en porte
beaucoup mieux.
Elle fait une thérapie par l’hypnose en ce moment et cela semble la
faire progresser. C’est elle-même qui demande à continuer les séances avec cette personne.
J’ai fait une assistance de base à ma façon et selon mes possibilités,
dans la mesure où j’ai pris contact avec une personne dont le fils présentait
les mêmes troubles, ce sont devenus des amis depuis et nous faisons des activités, des sorties ensemble, la maman et moi-même nous relayons parfois pour aider nos enfants.
Le jeune homme est un artiste, qui peint, qui sculpte et c’est vraiment
très beau ce qu’il fait.
Il va bientôt initier A. à la sculpture. A. a arrêté l’équitation, mais fait depuis quelques semaines de la salsa, même si elle se sent souvent mal à l’aise et arrête au bout d’une demie-heure, elle y va régulièrement.
Ce qui lui manque aujourd’hui, c’est un lieu où elle puisse se rendre
tous les jours, pour se former ou pratiquer des activités, un lieu qui la re-socialise, un lieu qui la “tire vers le haut”. Car elle est encore trop isolée, le reste du temps où je ne suis pas avec elle.
Voilà les dernières nouvelles.

En ce qui concerne les médicaments, c’est tout l’arsenal pour apaiser:
millepertuis, lithium, phosphore, elle a fait une cure de vitamine B et
en ce moment elle prend des élixirs floraux, plusieurs complexes que lui a
conseillé la thérapeute qu’elle voit. Mais je ne pense pas qu’il y a UN médicament
qui sera bénéfique pour tous. Je pense qu’il faut faire un examen approfondi
pour voir si la personne a une carence en quelque chose ou non et prendre un
traitement de fond pour traiter les angoisses. A. a pris pendant un mois
psychotrope et autre et lorsque j’ai vu les tremblements que cela lui
donnaient et entendu les discours douteux du psychiatre, j’ai pris la
responsabilité de tout arrêter et je ne regrette pas. Mais c’était une intuition personnelle.
N.

Capturer ses voix …

28 février 2010

….Voici quelques nouvelles, je voulais répondre à ta question, j’ai demandé à mon fils comment il s’y prenait pour capturer ses voix.
Il n’aime pas trop en parler, donc, il m’a répondu assez rapidement et je n’ai pas pu lui demander plus de précision.
Tout d’abord, il m’a dit qu’il voyait et était en contact avec une femme qui était « médium », sur V.. C’est elle qui lui aurait dit d’écrire ce qu’il percevait de ces voix (pas ce qu’elles lui disaient) et de les enfermer dans des textes.
Il m’a dit qu’il pouvait très bien écrire qu’il avait le droit d’être tranquille, qu’elles lui foutent la paix……. Je n’en sais pas plus, à part que ça marche.
Mon fils me dit qu’il essaye d’être plus concret, plus présent dans ce qu’il fait.
Il a pris la décision il y a une semaine, environ, de se détacher de moi. Pour résumer, pendant le mois de Janvier, il m’avait beaucoup appelé pour me raconter sa vie quotidienne avec son père et son frère. C’est un ancien lien que l’on avait, qui n’était plus vraiment d’actualité et qui s’est manifesté à nouveau. J’ai pris du temps pour l’écouter. Je trouvais cela un peu bizarre par rapport à l’exercice que l’on avait fait. Je me demandais si c’était bien de répondre à cette demande.
Puis, à la suite d’un rêve, ou il apprenait que j’étais morte, il a réalisé que j’étais la seule personne à qui il se confiait.
Après ça, il a décidé de prendre de la distance.
Est-ce le résultat de l’exercice sur la co-dépendance que l’on a fait ?
Sur le moment, j’ai ressentis cela un peu comme un deuil, un sentiment de solitude est apparu, et puis c’est passé rapidement. Je trouve que c’est bien ainsi, ce que je ressens maintenant c’est un allègement.
Les enfants sont en vacances avec moi, pendant une semaine. Je souhaite relater un fait qui s’est passé aujourd’hui en fin d’après midi. Je n’étais pas très bien émotionnellement, et j’ai été très surprise de la réaction de B.. Il a été tellement calme, que cela a agit sur mon moral. Comme j’ai de suite réalisé ce qui se passait, j’ai décidé de me suis laissé bercer par cette douceur qui était dans lui. Tout a été très agréable. Il a joué, sans s’en rendre compte le rôle d’accompagnant, je l’ai vraiment ressenti ainsi.
Concernant la réflexion que S. à faite sur l’alcool et relation passionnelle, personnellement cela me fait un peu cet effet mais envers des gens qui fument de la marijuana. Elisabeth si tu pouvais nous dire quelque chose là-dessus, j’aimerais bien comprendre ce processus.
A bientôt.
Y.

Un monde sonore

17 février 2010


Tout à l’heure, j’ai  ouvert une porte. Bien que l’ayant refermée
doucement derrière moi, j’ai bien senti que je réveillais de bien
curieux habitants.
Tremblant de peurs et d’incertitudes, j’ai emprunté un chemin doux
mais dangereux, guettant le moindre bruit, le moindre mouvement.
Il était beau ce monde! bien qu’un peu effrayant !
Un souffle chaud faisait bruisser les feuilles des arbres,
s’infiltrait entre les racines découvertes, produisant des sifflements
parfois harmonieux, parfois désagréables.
Je m’étais habitué à sa présence quand, au loin, à peine perceptibles
au début, j’entendis des tic-tacs, des bling-blangs, des pouet-pouet-
tralala.
Je sais ! J’aurais pu, j’aurais dû, peut être, stopper ma marche,
reculer, m’échapper, retourner là bas, si loin déjà, dans mon havre de
sécurité.
Mais je ne le fis pas… un bruit, si l’on ne sait pas d’où il vient,
peut être inquiétant, mais là, je voyais … et c’était drôle.
Des clowns, des gnomes, des moutons à cinq pattes, des lapins-
girafes ! C’étaient donc eux qui peuplaient cet endroit ?
Ils m’entourèrent, me touchèrent, me palpèrent même. Je me laissais
faire. Après tout , ces êtres étonnants ne devaient pas pouvoir me
faire de mal. Ils étaient bien assez occupés avec leur propre folie.
Ils me confièrent bien des secrets sur moi-même, à grand renfort de
musiques et de sons les plus divers que l’on puisse imaginer. Vous
nous auriez vus! Eux très occupés à m’expliquer et moi très soucieux
de les comprendre.
Lorsque je dus les quitter, ou qu’ils me laissèrent, peu importe, je
me rendis compte à quel point ils allaient me manquer si je m’avisais
de les oublier.
Tout sourire, toute joie dans le cœur, et parfaitement rassuré, je
repris la route. Enfin ! J’essayais ! Face à moi la route se scindait
en deux ; une croisée de chemins, il ne manquait plus que ça !
A ma gauche, dans un ton des plus sirupeux, un océan de chants purs
recouvrait les pavés. Tout cela me rendait des plus méfiants.
A ma droite, un gouffre de chants durs bordait un sentier escarpé qui
avait cependant l’avantage de circuler à l’air libre. On y voyait à
cent lieues.
Me retournant, prêt à rebrousser chemin, espérant ainsi m’éviter les
troubles d’un choix difficile, j’eus la désagréable surprise de me
trouver face à un mur immense, impalpable, incommensurable,
inattaquable ! Et bruyant, qui plus est. Il ronflait, pétait,
exprimant, sans la moindre gêne, sa béatitude d’être là, imposant et
indestructible.
Pas d’espoir de ce côté-là, il me fallait donc emprunter l’un ou
l’autre chemin, avec la certitude absolue que le mur suivrait chacun
de mes pas. Je m’assis !
Les fées, ça existe, vous croyez ? Je l’ai priée longtemps,
l’invitant, la tentant, la suppliant. Rien ! Pas un signe ! Pourtant
je l’entendais sourire.
Alors j’ai crié … haut et fort ! … ma haine, mes espoirs, mes craintes
et même mes certitudes. Puis soupirant et haletant, j’ai fermé les
yeux. En  fredonnant une ritournelle j’ai commencé à tourner sur moi-
même plusieurs fois, jusqu’à en perdre le nord. Et une fois que je fus
sûr de ne pas le retrouver je me mis en marche, posant un pas devant
l’autre, n’ouvrant les yeux que lorsque la peur d’en faire un mauvais
ne fut plus supportable.
J’aurais pu me réveiller là, la leçon aurait été suffisante. Les
cauchemars sont si agréables lorsqu’on a les moyens de les oublier.
Non ! Je ne rêvais pas. Devant mes yeux ébahis se tenait une porte …
ma porte ! Celle là même  que je venais de pousser, quelques instants
ou quelques heures auparavant.
Dans un grand éclat de rire et les yeux plein de bonheur, celle-ci me
dit : « Entre donc mon ami, deuxième niveau ! »

ArrO (extrait: mémoire de musicothérapie, 2008)

J’avais envie de partager ce moment avec vous, de quelque coté que
vous soyez de la porte.
Il est des moments où l’on ne sait pas, où l’on ne sait plus.
M’appuyer sur des mots peut parfois m’aider a remettre les pieds sur
terre ou bien, au contraire, à les projeter vers les cieux.

ArrO

Lithium en oligosol …

16 février 2010

Salut L., et courage, ce n’est que partie remise,

les rechutes c’est peut-être aussi pour nous ramener à nous, tant qu’on a pas compris l’équilibre…on l’apprend dans le déséquilibre…
En tout cas tes aspirations sont justes et intérréssantes, as-tu pensé au lithium ?
j’en prends en oligosol, ce qui est assez doux, et mon homéopathe m’a prescrit un traitement de fond, je te le dis juste au cas où ; lobelia inflata en Teinture Mère, troubles mineurs du sommeil L72 Lehning, et une dilution chez Weleda numero 146. JM Mantel m’a conseillé du Quinton pour le renouvelement des cellules, c’est de l’eau salée, et le green Magma. ….
S.

Baisse du traitement et … boddhicitta

16 février 2010

Bonsoir à tous,
il est un peu difficile pour moi de faire le point car beaucoup de choses se sont passées depuis Chabreloche ou les derniers échanges mails.

Quant à ma santé mentale c’est en demi-teinte : j’ai baissé le traitement et ai été obligé de le remonter ne disposant plus du traitement de mon médecin”tibétain” malheureusement décédé en juillet. Je vais essayer de compenser par un traitement en médecine anthroposophique. J’ai aussi reçu un massage qui m’a fait le plus grand bien au corps et à l’esprit.
Je poursuis la “retraite chez soi” et il y a des progrès, en particulier la régularité dans la pratique. Mais aussi à chaque fois que je fais un pas en avant des obstacles se présentent immédiatement et cela est très décourageant et éprouvant. Oui, là c’est de la survie pour moi. Enfin, je note tous mes progrès, mes solutions et en janvier (saison d’hiver plus clémente au niveau “énergétique”) après une retraite en Allemagne je tenterai une nouvelle baisse.
La dernière baisse m’a au moins permis de régresser et (re)mettre le doigt sur le moment où ça a déraillé .Mais je ne sais pas trop quoi en faire , peut-être en discuter avec la psychologue sur laquelle devrait m’orienter ma psychiatre, ou tenter l’EMDR ? Ce traitement me bousille le foie (mon médecin “tibétain” disait que ça me mettait en état de choc) et me rend très irritable, ce qui ruine mes efforts sur le plan spirituel (colère et boddhicitta ne vont pas très bien ensemble, pour les Bouddhistes) et me porte atteinte physiquement (au niveau du coeur). Bon je deviens un peu défaististe mais bon tout cela peut-être vu comme un progrès (je sais mieux quelles sont les difficultés).
…..
Je vous salue tous amicalement en attendant de vous lire.
L.