Apaisement …
Pour A., les choses évoluent lentement.
J’ai arrêté les séances avec D., parce que A. à ce moment là
n’était pas prête à entamer quoi que ce soit.
Depuis elle est passé par une thérapeute, qui fait de la réinformation cellulaire. Une belle personne qui l’a bien guidé, mais avec laquelle elle n’avait pas trop d’affinité.
Elle est allée voir un psychiatre pendant quelques temps, mais j’ai
arrêté rapidement le processus, car à mon avis il était plus dangereux qu’autre chose, lui faisant dire ce qu’elle ne pensait pas et en augmentant des doses de psychotrope parce qu’elle n’était pas assez active à son goût.
Depuis elle ne prend que des médicaments “naturels” et elle s’en porte
beaucoup mieux.
Elle fait une thérapie par l’hypnose en ce moment et cela semble la
faire progresser. C’est elle-même qui demande à continuer les séances avec cette personne.
J’ai fait une assistance de base à ma façon et selon mes possibilités,
dans la mesure où j’ai pris contact avec une personne dont le fils présentait
les mêmes troubles, ce sont devenus des amis depuis et nous faisons des activités, des sorties ensemble, la maman et moi-même nous relayons parfois pour aider nos enfants.
Le jeune homme est un artiste, qui peint, qui sculpte et c’est vraiment
très beau ce qu’il fait.
Il va bientôt initier A. à la sculpture. A. a arrêté l’équitation, mais fait depuis quelques semaines de la salsa, même si elle se sent souvent mal à l’aise et arrête au bout d’une demie-heure, elle y va régulièrement.
Ce qui lui manque aujourd’hui, c’est un lieu où elle puisse se rendre
tous les jours, pour se former ou pratiquer des activités, un lieu qui la re-socialise, un lieu qui la “tire vers le haut”. Car elle est encore trop isolée, le reste du temps où je ne suis pas avec elle.
Voilà les dernières nouvelles.
En ce qui concerne les médicaments, c’est tout l’arsenal pour apaiser:
millepertuis, lithium, phosphore, elle a fait une cure de vitamine B et
en ce moment elle prend des élixirs floraux, plusieurs complexes que lui a
conseillé la thérapeute qu’elle voit. Mais je ne pense pas qu’il y a UN médicament
qui sera bénéfique pour tous. Je pense qu’il faut faire un examen approfondi
pour voir si la personne a une carence en quelque chose ou non et prendre un
traitement de fond pour traiter les angoisses. A. a pris pendant un mois
psychotrope et autre et lorsque j’ai vu les tremblements que cela lui
donnaient et entendu les discours douteux du psychiatre, j’ai pris la
responsabilité de tout arrêter et je ne regrette pas. Mais c’était une intuition personnelle.
N.